« Le c½ur d'un Poète »
Le poète est le vagabond de son âme.
Il erre solitaire dans le cercueil des ombres.
Où il cherche en vain une réponse à ses larmes.
Car son sang est rouge mais son c½ur est noir...
Mon premier Poeme
« Les morts du poète »
« Ce jour je contemplais les flots bleus écumant.
Une pluie d'images apparaissait devant mes yeux.
Tout ce à quoi je me rattachais périssant.
J'étais seul, seul face à mon reflet douloureux .
La rivière du temps s'arrête, je ne vis pas .
Des pensées transcendantes me traversaient .
Je tombe ,Je m'enfonce dans l'ombre comme un rat,
Face à la réalité des rêves que je traînais...
Mon âme se déchire sur les récifs de mon passé,
Mon espoir glacé emprisonné déverse
La haine ensanglantée d'un c½ur meurtri, tranché
Telle de la sève empoisonnée qui se presse
De combler mon c½ur transpercé des couteaux
Que l'on a enfoncé au plus profond de mon dos
Ma colère infernale déchire, arrache ma peau !
Mon sang est un poison brûlant souillant mon corps
Tout n'est que meurtre d'espérance : nos morts !
Le sabre de mes sentiments pourfend mon c½ur
Je sens le tranchant de sa lame me poignarder !
Encore et encore , je sais alors que je meurs ,
Seul dans ma haine peuplée d'amour de l'aimée...
Le feu ardent de mon c½ur se transforme alors
En volcan de douleur ,insouciant de mon sort .
Une rivière de larmes glacées coule pour le clore
Une mélancolie tremblante vient prend mon corps
Les douceurs passées ,moisson d'images pleurantes
Me réapparaissent telle l'aurore rougeoyante .
Petit à petit le brouillard disparaissant,
Laisse la place à une lumière scintillante ,
La nuit étoilée, immensité imposante ,
Me redonne foi , en la douceur verdoyante ,
Qu'est la vie . »
Du Poète Maudit
Deuxième poème crée a la suite du précédent
« Les rêveries »
« Assis sur le lit de mon esprit ,je pense...
A une créature vaporeuse et frêle,
Aussi enchanteresse qu'une évanescence,
D'une forme aussi naturelle que belle ,
Elle est la voûte scintillante qui tapisse mes rêves,
Ta présence apaise ma tristesse naturelle
Ton absence me tue !Me brise sans trêve ...
Mon bonheur sera, si ton c½ur a des ailes
Mais la raison te décrit inaccessible
Or l'amour n'a que faire de la raison stupide !
L'écho de mon âme n'est autre que ton reflet
Je vis, pense, rêve par et pour toi, ma muse ...
Les eaux écumantes de mes sentiments dormaient,
Et réveiller en moi jamais elles ne s'usent.
Tes cheveux blonds livrés au vent qui les dénoue ,
Ta silhouette parfaite qui survole le sol,
Tu es mon trésor, mon âme, mon corps
Tu es mon bébé lorsque tu me fais la moue ...
L'aurore de mes rêves, l'essence même de ma vie
L'or de mes rivières, l'archange de mon esprit
Mon âme dort en toi et je vis à travers toi ,
Tu as cueilli la rose de mon c½ur ,amour
Je ressens pour toi ce que tu es pour moi ...
La forêt de mon esprit est remplie de fous !
Qui tentent de trouver à ton image si pure ,
Quelques infimes améliorations futiles...
J'ai peur pour toi ,à chacun de tes murs
Tous les moments durs que j'ai causés sont les pires !
Je les traîne tel des fardeaux noir immortel .
Nos différents éphémères nous aident tels
Un lien brisé qui se recrée plus fort que jamais.
Il suffit de faire du style ! Seuls deux mots disent vrai,
Je t'aime !Je ne requière que ta présence
Qui fait monter à mon esprit cet intense
Sentiment de vouloir vivre sur cette terre...
De tromper ce temps cruel ! Et de vivre,
Vivre le plus longtemps nos moments ivres
De passion, d'amour et de tendresse sur terre,
S'envoler par-delà la montagne du malheur
Voguer doucement, ne faisant qu'un, sur l'onde
De notre jeunesse, l'oubliez en cette heure
Et s'aimer, du plus profond de chacun de nous,
A jamais, pour nous. »
Du Poète Maudit